Livres blancs & avis d'expert


Solutions d'EMM, l'accompagnement clé du succès du projet

Livre Blanc

Solutions d'EMM : l'accompagnement, clé du succès du projet. Livre blanc ITS Ibelem (pdf).

Le 17 juin 2015 

« Devine, si tu peux, et choisis, si tu l’oses. » Certes, Pierre Corneille n’était pas un expert de la gestion de la Mobilité en entreprise ! Et pourtant, rarement choix aura été plus cornélien que celui d’une solution d’EMM.

De l'art de bien choisir

Il existe, en effet, une dizaine de solutions majeures commercialisées en France ; chacune avec ses spécificités qui auront un impact en termes d’utilisation pour la DSI et d’expérience pour les utilisateurs. Tout projet d’EMM doit prendre en compte des enjeux nouveaux (applications mobiles, BYOD, gestion du contenu…), l’évolution permanente des technologies et des solutions… Avec au final, souvent des surprises, bonnes et parfois mauvaises.

Dans ce contexte de mutation constante, les entreprises aspirent à faire le bon choix mais, hélas, elles confondent, souvent, vitesse et précipitation. Et en matière de stratégie Mobilité comme en agriculture, mettre la charrue avant les boeufs n’est pas annonciateur d’une bonne récolte !

Opter pour la bonne solution, c’est au préalable avoir fait le choix du bon prestataire informatique. Comment reconnaître le bon prestataire ? C’est celui qui maîtrise les solutions « sur le bout des doigts », doté d’un savoir-faire avéré en intégration de solutions d’EMM et en conduite de projet Mobilité. C’est aussi celui qui est en mesure de proposer des services complémentaires à forte valeur ajoutée autour de la solution choisie.

Les explications de Virginie Civrac, Responsable Marketing & Communication d’ITS Ibelem, société spécialisée dans le conseil, l’intégration des solutions et les services managés appliqués à la Mobilité.

 

Un préalable : la parfaite connaissance des solutions

Le partenaire expert en Mobilité doit évidemment connaître dans le détail les solutions d’EMM majeures, les processus associés et leurs impacts sur la DSI comme sur les utilisateurs ; l’objectif étant que la solution retenue réponde aux contraintes de la DSI tout en offrant une transparence optimale à l’utilisateur.

En effet, il ne suffit pas de savoir ce que la solution autorise en termes de fonctionnalités ; il faut aussi comprendre comment elle le fait. À titre d’exemple, s’agissant d’iOS, se pose la question des modalités de mise à disposition des applications via le programme VPP d’Apple® : information de l’utilisateur par simple notification ou démarche nécessaire de sa part pour consulter les applications nouvellement intégrées au catalogue.

Par ailleurs, toutes les solutions ne sont pas à isopérimètre sur le plan fonctionnel. Ayant chacune leur positionnement, certaines proposent un haut niveau de sécurisation, tandis que d’autres privilégient la simplicité d’installation et/ou d’utilisation.

« C’est la raison principale pour laquelle ITS Ibelem offre un large catalogue de solutions d’EMM. Nos experts peuvent ainsi proposer la solution la plus appropriée au regard des besoins et contraintes du client. Dans cette logique, ITS Ibelem a récemment complété son catalogue avec MaaS360®* d’IBM®. »

Parmi les avantages spécifiques de cette solution, les consultants d’ITS Ibelem mettent l’accent sur la  possibilité d’accéder à des intranets ou des partages de réseaux sans nécessité de publier un service sur internet. Ce fonctionnement présente le double avantage de sécuriser les accès à l’information et de simplifier la mise en oeuvre, sans obligation d’achat de noms de domaine, d’adresses IP publiques ou de certificats issus d’une autorité de certification publique. « Cette sécurisation des accès complète tout un pan dédié à la sécurité. Parmi les solutions dotées d’un conteneur d’applications et de documents chiffré dans sa globalité, MaaS360® se positionne de fait dans le haut du panier sur cet enjeu crucial : espace de travail sécurisé ; wrapping (encapsulation) des applications, incluant iOS ; chiffrement des flux... »

Autre avantage relevé : la solution MaaS360® permet de bénéficier d’une console d’inventaire unique pour les smartphones, tablettes et PC portables (Windows 7/8 et Mac OS X). De plus, la pérennité d’IBM® lui confère une grande capacité à faire évoluer la solution dans l’avenir, au gré de nouveaux besoins et de futures transformations technologiques.

 

L'importance du conseil et du savoir-faire en gestion de projets mobilité

Le constat effectué par ITS Ibelem est sans appel : trop souvent, les clients ordonnancent mal leur projet. Ils ont tendance à choisir la technologie d’EMM et les terminaux puis se préoccupent de la recherche d’un prestataire expert sur la solution retenue.

Il conviendrait plutôt de chercher d’abord un partenaire expert en Mobilité qui saura les aiguiller et les conseiller sur tous les choix. En effet, il arrive fréquemment, qu’après étude approfondie des besoins et des contraintes, on
s’aperçoive que la solution initialement retenue ou privilégiée n’est pas la plus appropriée au contexte et aux enjeux de l’entreprise.

De la même manière, les entreprises ont tendance à se focaliser sur un constructeur particulier, sans s’inquiéter suffisamment de la compatibilité de cet OS et des modèles de terminaux avec leurs besoins fonctionnels et avec
les possibilités offertes par la solution d’EMM sur ces modèles. Il faut savoir que les solutions ne gèrent pas tous les OS de la même manière, il est donc préférable de s’adresser à un intégrateur expérimenté.

 

 L'adoption d'une approche pérenne
 
Au-delà du conseil, du savoir-faire en conduite de projet, en intégration et en formation initiale, l’apport de services additionnels est un facteur déterminant dans le choix du partenaire. ITS Ibelem est ainsi susceptible de proposer un accompagnement global et dans la durée des équipes informatiques et des utilisateurs.

Lors du déploiement, il peut s’agir d’assurer la livraison des terminaux « prêts à l’emploi » ou d’en faciliter la prise en main via des formations, des guides personnalisés… Il existe aussi des pics d’activité, générés dans la phase de vie courante de la solution d’EMM, auxquels le prestataire peut aider à répondre : renouvellement de la flotte, intégration d’une nouvelle application métier, mise en place d’un module de MCM (Mobile Content Management)… Dernier point : le partenaire peut assurer l’administration quotidienne de la plate-forme d’EMM pour le compte de son client.


On l’aura compris, choisir le bon prestataire permet de choisir la solution adéquate, en appréhendant le projet d’EMM dans toutes ses dimensions et en toute connaissance de cause. Un prestataire spécialisé enrichit constamment ses connaissances : accès aux roadmaps éditeurs, participation aux phases de tests des solutions, retours d’expérience clients, échange avec les acteurs de l’écosystème. Il est donc en mesure de partager avec ses clients une vision globale du marché ; avec, à la clef, un accompagnement qui permet de traduire les besoins fonctionnels en solution globale complète, tout en anticipant les évolutions futures.

Les Services Managés & la Mobilité : 6 bonnes raisons de sous-traiter

Livre Blanc

Nanterre le 16 juillet 2014 - Lire le livre blanc (pdf)

Gain en productivité, augmentation du revenu, amélioration de l’image de marque…l’intégration des terminaux mobiles en entreprise présente des avantages indéniables. Mais cette intégration ne se fait pas sans douleur, la liste des sujets et pans technologiques que la DSI doit apprendre à maîtriser s’allongeant inexorablement. 

La multiplicité des sujets mobilité et des acteurs (constructeurs, éditeurs…) cumulée aux autres enjeux stratégiques à traiter (cloud, virtualisation, big data…) conduit, de plus en plus fréquemment, les entreprises à sous-traiter leur infrastructure mobile et/ou la gestion des projets mobilité.

La souscription à des Services Managés ou sous-traitance du projet peut être totale ou partielle :

  • gestion de la relation opérateur(s)
  • intégration des logiciels d’EMM (Enterprise Mobility Management) en mode dédié ou en mode Saas,
  • intégration des logiciels de TEM (Telecom Expenses Management),
  • gestion des stocks de smartphones et tablettes,
  • paramétrage et déploiement des terminaux mobiles et des applications,
  • administration quotidienne et mise à jour des solutions d’EMM et de TEM,
  • gestion administrative de la flotte,
  • pilotage des actifs (terminaux, forfaits, services),
  • support et formation des utilisateurs…

Dans ce livre blanc, nous détaillerons les 6 principales raisons qui incitent les entreprises à souscrire des services managés.

1- Un accès à des ressources techniques expertes et disponibles

La première raison incitant les entreprises à opter pour les Services Managés dans la mobilité repose sur la disponibilité de compétences pointues chez le prestataire et sur sa capacité à apporter une réponse unique à des besoins dispersés.

 
 1.1 Des ressources expertes

En effet, pour mettre en œuvre une stratégie mobilité pérenne, il convient de maîtriser tous les domaines techniques.

 On citera par exemple :

  • les OS mobiles (rappelons que l’on dénombrait 13 OS mobiles en 2013),
  • les solutions d’EMM, de TEM,
  • l’interconnexion des outils avec le SI,
  • la sécurisation des flux réseau, des applications, des données,
  • les technologies de développement des applications,
  • les logiciels tiers...

Peu d’entreprises disposent aujourd’hui de toutes les compétences en interne pour traiter tous ces sujets. Et ce, d’autant plus que les solutions et problématiques sont récentes et que la fréquence des mises à jour ou des « switchs technologiques » est élevée.

Un prestataire dispose d’expertises techniques sur chacun des domaines. Ses consultants sont opérationnels sur les toutes dernières technologies et versions des produits constructeurs et éditeurs.

Leur niveau d’expertise permet d’optimiser l’utilisation des solutions déployées en utilisant toutes les fonctionnalités disponibles, même les plus fines et les plus récentes.

Les consultants savent, par exemple, interfacer les solutions d’EMM et de TEM pour enrichir et optimiser les reportings et outils de pilotage de la flotte.

 

1.2 Des ressources disponibles

Le recours à un prestataire permet de puiser dans un vivier de ressources disponibles avec des niveaux d’expertise distincts. Cette organisation permet d’affecter les ressources adéquates en fonction du niveau de complexité du projet et de son stade d’évolution.

A titre d’exemple, sur la phase de déploiement des terminaux, ce sont des techniciens Mobilité qui interviennent. Les Consultant Mobilité sont, quant à eux, affectés à la phase d’intégration des solutions et les Gestionnaires de Comptes à l’administration des solutions. Cette organisation par niveau de compétence, alliée à la possibilité d’escalade permanente, assure une gestion optimisée du projet sur chacune de ses phases.

De plus, le recours aux Services Managés offre un niveau de flexibilité qu’il est difficile d’atteindre en interne. On peut facilement solliciter des spécialistes sur des problématiques techniques spécifiques et ponctuelles, comme par exemple : la gestion des certificats, la synchronisation avec l’Active Directory, les flux réseau.

La gestion des pics d’activité est également beaucoup plus fluide. Il faut noter que les pics d’activité sont fréquents. Ils sont liés au démarrage du projet. Un renouvellement de la flotte implique, par exemple, un niveau de sollicitation élevé du helpdesk. Des pics sont aussi générés dans la phase de vie courante : intégration d’une nouvelle application métier, mise en place d’un module de MCM (Mobile Content Management)…

 

2- Une réflexion initiale libre de toute contrainte de ressources

Le deuxième avantage des Services Managés consiste à pouvoir se focaliser sur les besoins fonctionnels. En effet, affranchie des questions de disponibilité des ressources techniques, la DSI arbitre en fonction des enjeux fonctionnels et budgétaires.

En faisant appel à des collaborateurs opérationnels sur les aspects mobilité, le déploiement de solutions considérées comme complexes, l’intégration de nouveaux OS, l’hébergement des serveurs sont autant de choix qui sont facilités.

En effet, faute de ressources internes, certaines entreprises ont tendance à se cantonner aux solutions les plus simples d’utilisation et/ou à celles qu’elles maîtrisent. Elles privilégient les solutions prêtes à l’emploi au détriment du sur-mesure.

Il arrive même que des entreprises ne déploient pas les solutions acquises, leur choix découlant de mauvais arbitrages, basés notamment sur les compétences disponibles en interne. On remarque aussi que de nombreuses DSI évitent d’intégrer des OS non maîtrisés freinant ainsi, par exemple, la mise en œuvre d’une politique de BYOD.

Pourtant la réussite et la pérennité d’un projet mobilité reposent, avant tout, sur la phase de collecte des besoins et rappelons que la démarche de détection des besoins doit rester agnostique d’un terminal ou d’une solution quelle qu’elle soit.


3- Une réduction des délais et une forte réactivité

Le troisième avantage que représentent les Services Managés réside dans la capacité à réduire les délais de déploiement des projets, notamment via l’industrialisation des process, et à bénéficier d’une forte réactivité tout au long du cycle de vie du projet.

3.1 Des délais réduits

Dans un univers professionnel toujours plus concurrentiel, l’externalisation permet de lancer des nouveautés avant ses rivaux ou, tout du moins, de ne pas se laisser distancer. Les délais de déploiement des projets externalisés sont en effet réduits, en moyenne, des deux tiers versus un projet internalisé.

 Pour illustrer ce propos, voici un exemple de projet d’envergure qui a été déployé en moins de quatre mois. Ce projet consistait à équiper une force de vente de 4 000 collaborateurs, répartis sur 20 pays, en tablettes avec applications métier embarquées. Au-delà de la difficulté induite par la nouveauté, le projet était complexe à gérer du fait de son ampleur : 1 700 points de vente, 250 profils utilisateurs distincts… Du démarrage de la réflexion en interne à la prise en main des tablettes par les collaborateurs, seulement 4 mois se sont écoulés. D’après le client, 12 mois minimum auraient été nécessaires dans le cas d’une gestion internalisée.

3.2 Une forte réactivité

Au-delà de la capacité à délivrer le projet global dans des délais optimisés, l’entreprise gagne en réactivité au quotidien. Les délais de résolution des incidents et de réponse aux problématiques courantes sont fortement réduits.

En effet, les collaborateurs techniques du partenaire disposent de moyens d’escalade permanents adaptés au niveau de sévérité de l’incident et à sa complexité (équipes support N, N1, N2 et ingénierie interne, collaborateurs des éditeurs). De plus, ils s’appuient sur leurs expériences passées et les « mutualisent ».  

Ils détectent ainsi beaucoup plus rapidement la cause d’un dysfonctionnement. Dans le cas d’un problème de latence, par exemple, ils sauront très rapidement déterminer si le problème relève de la console d’EMM, de l’OS ou du terminal lui-même.

A titre d’exemple, un groupe dans le secteur de l’immobilier estime que les délais de réponse des équipes helpdesk ont été réduits de près de 40% depuis que la société sous-traite la gestion du support utilisateurs.

Par ailleurs, le centre de services peut inclure une prestation de « guichet unique ». Dans ce cas, les relations avec le(s) opérateur(s) sont intégralement déléguées à un gestionnaire de compte dédié qui centralise les demandes, s’assure de leur traitement et répond aux problématiques soulevées. On évite ainsi la perte de temps liée à la démultiplication des interlocuteurs.

 

 

Le numérique dans les Ecoles : 4 axes de réflexion

Avis d'expert - Education

COMMUNIQUE DE PRESSE – Nanterre le 9 décembre 2013 - Lire le communiqué (pdf)

Cartable Numérique : 4 axes pour construire sa réflexion sur les projets de déploiement de tablettes


Le Ministère de l’Education Nationale recensait en juin 2013 plus de 15 000 tablettes dans les établissements scolaires. Les déploiements de tablettes, qui relèvent plus souvent de l’expérimentation que d’équipement massif, constituent une révolution pour les établissements concernés.


En effet, ils doivent considérer de nombreux aspects : administration à distance des terminaux, diffusion des ressources pédagogiques, gestion des inventaires, accès au wifi, formation des enseignants... et appréhender les nouvelles solutions disponibles sur le marché (logiciels de Mobile Device Management, par exemple).

Mais, avant même d’aborder la question de l’équipement (matériel et solutions), les écoles doivent structurer leur réflexion autour de leurs besoins globaux. Seule une réflexion approfondie peut assurer de faire les bons arbitrages pour construire une solution globale pérenne pour l’établissement et s’éviter de mauvaises surprises.
Jean-Cédric MINIOT est le Directeur Général Délégué d’ITS Ibelem, une société qui conseille de nombreuses écoles sur leur stratégie numérique et pilote leurs projets de déploiement de tablettes. A ce titre, il nous dévoile les 4 axes sur lesquels la réflexion initiale doit reposer :

  1. enseignants : quels sont leurs besoins et priorités pédagogiques ?
  2. élèves : quel est leur degré d’autonomie, quels sont les usages prévus et tolérés ?
  3. ressources techniques : quelles sont les compétences disponibles au démarrage du projet et pour la gestion quotidienne ?
  4. financement : de quel montant dispose-t-on pour les achats initiaux et la gestion courante ?

 
1- Quels sont les besoins et priorités pédagogiques des enseignants de l’établissement?

Les enseignants se trouvent au coeur du projet. Il faut les amener à exprimer leurs besoins et leurs souhaits, notamment en termes de gestion et d’animation de la classe.

En effet, selon les niveaux de classe et les matières, la tablette peut être envisagée sous différents angles. Les enseignants peuvent vouloir privilégier, par exemple, l’interactivité ou la collaboration, la créativité, le développement de l’autonomie des élèves.

C’est en partant des usages prévus en classe qu’on définit le type de solution à étudier. Va-t-on, par exemple, s’intéresser aux solutions les plus riches et novatrices du marché (celles qui permettent, par exemple, de partager et contrôler les écrans, d’utiliser une messagerie instantanée, d’afficher les résultats d’un quizz en temps réel...), ou se contenter d’un matériel plus classique constitué des tablettes et d’un tableau interactif.

Par ailleurs, il faut penser à simplifier le travail quotidien des enseignants en leur fournissant l’accompagnement nécessaire : apprentissage à l’utilisation des tablettes en cours, formation aux logiciels « périphériques » qu’ils pourraient être amenés à utiliser en toute autonomie, support pour la résolution d’incidents...

Cette phase de recueil des besoins enseignants est aussi l’occasion de s’assurer de leur adhésion au projet global, la réussite nécessitant l’implication du plus grand nombre.


2- Quel est le degré d’autonomie des élèves, quels usages sont prévus et tolérés?

Selon le niveau des élèves et les conditions d’utilisation des tablettes, on ne fera pas les mêmes choix en termes d’équipement, de services et de process.

Le premier critère à prendre en considération concernant les élèves est leur degré d’autonomie. En effet, on peut tout à fait imaginer demander à des élèves de lycée de faire quelques manipulations simples : téléchargement de ressources, création de comptes utilisateurs iTunes, gmail... A contrario, un élève de primaire se verra livrer une tablette « prête à l’emploi ».

Ensuite, il faut s’intéresser aux conditions d’utilisation de la tablette. Elle peut être réservée à un usage scolaire ou servir également dans un contexte personnel, être utilisée exclusivement en mode sédentaire ou aussi en situation de mobilité, être partagée entre plusieurs élèves ou attribuée à un seul individu. Or, le type d’utilisation a un impact à de nombreux niveaux : accès au wifi, chargeurs (racks vs chargeurs individuels), coque, nombre de tablettes de remplacement à prévoir…

Dernier point concernant les élèves : selon la politique de l’établissement, on peut imaginer les inclure de manière proactive dans le projet. A titre d’exemple, le lycée Charles Péguy de Clisson, qui a déjà équipé 900 élèves et enseignants de tablettes, a mis en place, dès le démarrage du projet, le « kiosque Charly ». Il s’agit d’un groupe de discussion composé d’enseignants et d’élèves qui se réunit régulièrement pour enrichir le catalogue d’applications. Une autre façon d’impliquer tous les acteurs du projet et d’optimiser l’utilisation de ce nouvel équipement.


3- Quelles sont les compétences disponibles au démarrage du projet et pour la gestion quotidienne ?

Les tablettes doivent être administrées, sécurisées, paramétrées non seulement au démarrage du projet mais aussi tout au long de l’année (vol, casse, départ d’un élève, mise à disposition de nouvelles ressources par l’enseignant…) et à chaque rentrée scolaire (récupération de la liste des élèves par classe, mise à disposition des applications pédagogiques et manuels scolaires adéquats…).

Les solutions de Mobile Device Management permettent d’administrer à distance et simplement les tablettes et ressources pédagogiques. Mais, si certains établissements disposent d’administrateurs informatiques capables d’utiliser ce type de solutions, d’autres ne peuvent déléguer qu’une partie des tâches à des collaborateurs « technophiles » et moteurs. D’autres encore n’ont aucune ressource disponible.

A défaut de ressources, il faut externaliser totalement ou partiellement la gestion informatique. Selon le niveau de service défini, le prestataire peut se charger de la réception des terminaux à la livraison de tablettes prêtes à l’emploi : création des comptes utilisateurs, paramétrage des terminaux (accès wifi, téléchargement des applications, mise en place des règles de conformité, étiquetage...). Ce prestataire assume aussi la gestion courante du parc et la gestion des événements majeurs tels qu’une rentrée des classes et il forme les enseignants.

Le recours à l’externalisation peut également intervenir pour faire face à une montée en charge sur les années, quand on passe, par exemple, de l’équipement de quelques élèves à la généralisation au sein de l’établissement.

 
4- De quel montant global dispose-t-on au lancement du projet et pour la gestion courante ?

La tablette en elle-même représente un poste de dépense conséquent. Il faut néanmoins budgéter toutes les autres dépenses associées, le terminal en lui-même pouvant ne représenter, sur certains projets, que 40 à 50% du budget à 3 ans.

Avoir une vision globale des dépenses sur la durée permet d’effectuer les bons arbitrages. Faute de ressources internes, il faudra peut-être, par exemple, sous-traiter la gestion complète du projet. Dans ce contexte, il sera peut-être nécessaire de chercher des sources d’économie : abandon d’une solution trop couteuse, choix d’une tablette moins onéreuse... En effet, le modèle de la tablette ne peut être considéré comme un prérequis. Il intervient après étude des besoins et au vu des considérations financières.

Dernier point concernant le financement, il faut étudier les différentes options. Un financement de type leasing permet, par exemple, pour environ 20€ par mois sur 3 ans de bénéficier d’une solution complète (matériel, logiciels d’administration et de génération d’interactivité, gamme complète de services…). Cette option séduit, plus particulièrement, les écoles privées qui sollicitent les parents pour le financement du projet global.

En résumé, à chaque établissement, sa solution. Néanmoins une règle de base s’impose à tous : la création d’un comité de pilotage et de suivi. Ce comité rassemble les acteurs internes (enseignants, chef d’établissement, administrateurs informatiques…) et les collaborateurs du prestataire externe. Ils définissent ensemble la matrice des besoins pour construire une solution globale adaptée au contexte spécifique de l’établissement.

Les 8 principaux écueils des Projets Mobilité

Livre blanc

 

Prolifération des Smartphones et Tablettes, multiplication des OS mobiles, gestion des applications publiques, développement des applications internes, politique de sécurité, utilisation des terminaux personnels à des fins  professionnelles (Bring Your Own Device).


Face à tous ces nouveaux enjeux et aux technologies émergentes associées, qu’elle maîtrise rarement en intégralité, la 
DSI peine à conduire de manière optimale ses projets de déploiement de terminaux et d’applications mobiles et, surtout, à anticiper les impacts de ses choix sur le court et long terme.

Accompagnant de nombreuses entreprises sur tout ou partie de leurs projets d’intégration des terminaux mobiles au sein de leur Système d’Information, ITS Ibelem a recensé les 8 principaux écueils rencontrés par les DSI.

Dans ce livre blanc, nous abordons toutes les phases du projet : de la réflexion initiale à la gestion courante en passant par le déploiement des solutions (produits et logiciels). Nous vous délivrons également quelques clés de réussite ainsi que des conseils pour optimiser la satisfaction utilisateurs.  

 
 

Comment choisir sa solution de MDM ?

Avis d'expert

22 octobre 2012 - Téléchargez le communiqué (format PDF)

ITS Ibelem, filiale mobilité de ITS Group, référence 4 solutions majeures de Mobile Device Management dans son catalogue (Airwatch, BlackBerry Mobile Fusion, Good For Entreprise et PushManager). Chacune de ces solutions a ses propres spécificités et répond à des besoins distincts des entreprises. En tant qu’intégrateur expert mobilité et MDM, ITS Ibelem apporte des conseils sur la démarche à suivre pour choisir une solution pertinente et l’implémenter.

Jean Cédric Miniot, Directeur Général Délégué d'ITS Ibelem, nous donne les clés pour choisir la bonne solution et réussir son projet d’intégration d’une solution de MDM.  

Parmi la multitude de solutions de Mobile Device Management proposées (une soixantaine de références sur le marché), les DSI peinent à trouver celle qui fera la synthèse de leurs besoins et de leurs contraintes. Le choix d’une solution de MDM est devenu un véritable casse-tête pour les décideurs.

Face à la multiplicité des éditeurs, la récence des solutions, la rapidité de leurs évolutions et l’annonce de fonctionnalités à venir, les DSI ont du mal à établir une cartographie à jour des différentes solutions. Ils ont besoin d’informations, de conseils et d’un réel accompagnement pour choisir la solution couvrant le mieux leurs besoins actuels et futurs.

La réussite d’un projet de ce type passe par 4 étapes clefs qui sont :

    
Etape 1 - Définir précisément le périmètre à couvrir

Les entreprises ayant des besoins et des utilisations hétérogènes, il est nécessaire de répondre à de nombreuses questions pour définir la portée du projet et le périmètre à couvrir aujourd’hui et demain. Quels OS faut-il administrer? Le parc de terminaux mobiles va-t-il être renouvelé dans les prochains mois ? L’entreprise envisage-t-elle de mettre en place une politique de BYOD (Bring Your Own Device)? Quels accès pour quels collaborateurs ? Quelles applications vont-ils utiliser ? Quel est le niveau sécuritaire requis ?

L’intégrateur traduit à ce moment les besoins exprimés en fonctionnalités  produit et soulève toutes les problématiques à intégrer sur le court terme et à l’avenir.

 
Etape 2 - Etudier l’architecture et l’impact du projet sur l’architecture

Un point technique doit ensuite être réalisé au niveau de l’architecture IT et de l’infrastructure. Une fois cet audit réalisé, et seulement après, il est possible d’orienter l’entreprise vers une solution adaptée (sur site client ou en mode SaaS).

 
Etape 3 - Sélectionner une ou deux solutions pertinentes

Une fois les deux premières étapes du projet passées, l’intégrateur doit proposer une ou deux solutions (maximum) en adéquation avec le contexte spécifique du client. La valeur ajoutée de l’intégrateur consiste à sélectionner la solution répondant à toutes les contraintes techniques, fonctionnelles et budgétaires de son client. Il sera aidé en cela par son expérience passée sur différentes solutions et environnements. Les DSI devront éviter le piège que représentent certains intégrateurs qui ne proposent qu’une solution : celle qu’ils référencent à leur catalogue.

Etape 4 - Tester la solution retenue

Les solutions étant récentes et en perpétuelle évolution, les DSI ont besoin d’être rassurés. Le plus souvent menés par des équipes avant-vente, des rendez-vous de présentation ou web-démonstrations sont programmés pour permettre à tous les décisionnaires de mieux appréhender la solution retenue et d’en découvrir toutes les fonctionnalités. Une fois la solution choisie, je recommande d’exiger une phase de test pour valider la bonne adéquation et administrer différents types de terminaux si nécessaire.

En résumé, faire appel à un intégrateur ayant développé une dimension audit/conseil forte et une large expertise sur différentes solutions permet de s’assurer du choix du logiciel le plus adapté. Par ailleurs, outre le choix de la solution, veillez à vous tourner vers un acteur capable de vous accompagner quotidiennement dans l’optimisation de l’utilisation de votre solution.